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La tentation de tirer le billet gagnant attire les Suisses. Les loteries et paris ont vu leur chiffre d’affaires augmenter l'an dernier de 3,2%, à 2,88 milliards de francs. En moyenne, chaque habitant a misé 349 francs.

L'affaire est bonne pour les organisateurs. Une fois qu'ils ont retiré les 1,92 milliard redistribués sous forme de gains, ils leur restaient un revenu brut de 962 millions, soit 45 millions de plus qu'en 2013, selon la statistique publiée mardi par l’Office fédéral de la justice.

La Loterie Romande et son équivalent alémanique et tessinois Swisslos ont réalisé près de 99,7% du revenu brut des loteries et des paris. Elles ont reversé 599 millions aux fonds cantonaux de loterie et du sport et, à titre de bénéficiaires directs, à des associations faîtières du domaine du sport.

Les jeux les plus lucratifs restent les deux loteries à numéros "Swiss Lotto" et "Euro Millions". La première a affiché un chiffre d'affaires de 404,6 millions pour un revenu brut de 182,5 millions. Le gain le plus élevé a dépassé les 2,6 millions.

L'Euro Millions a permis quant à lui à quelqu'un de gagner plus de 74,2 millions. Son chiffre d'affaires a atteint 589,9 millions et le revenu brut 294,9 millions.

Même si le gain maximal fait moins tourner la tête (10'000 francs), le PMU romand se distingue par un fort chiffre d'affaires (135,8 millions), mais un relativement faible revenu brut (35,9 millions).

Les petites loteries, organisées principalement par des associations pour financer leurs buts, ont dégagé un revenu brut de 2,7 millions, avec un chiffre d'affaires de 8,4 millions.

ATS