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Le Royaume-Uni ne donnera son aval à un nouveau traité européen que s'il ne nuit pas à ses intérêts, dit le premier ministre David Cameron dans une tribune publiée mercredi par le "Times".

Si les Etats membres de la zone euro veulent utiliser les "institutions européennes" pour protéger la monnaie unique, ils vont devoir répondre au préalable à un certain nombre d'exigences britanniques, explique-t-il.

"L'objectif le plus important de la Grande-Bretagne est pour le moment de régler le problème de l'Eurogroupe qui a des effets négatifs sur (son) économie.

"Cela suppose évidemment que les Etat membres de la zone euro en fasse davantage de leur côté et, s'ils choisissent la voie du traité européen, j'insisterai évidemment sur les préoccupations et les intérêts britanniques", poursuit le chef du gouvernement.

"S'ils optent pour un traité séparé, la Grande-Bretagne n'aura évidemment pas à le signer ni à l'amender, mais s'ils utilisent les institutions européennes, nous insisterons sur les précautions et les garanties dont la Grande-Bretagne a besoin."

Une réforme impliquant les 27 Etats membres de l'Union est selon lui "la voie la plus crédible pour faire avancer l'Europe", mais elle n'est pas suffisante à ses yeux.

"Pour sauver la monnaie unique, il faut plus qu'un traité. Il faut régler le problème de la compétitivité, le problème du déficit, il faut prendre des mesures pour convaincre les marchés qu'on est sérieux", ajoute-t-il.

ATS