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Les directeurs d'agences spatiales, réunis vendredi à Mexico, ont rappelé avant la Conférence de Paris l'importance des satellites pour la surveillance du climat. C'est la première fois qu'une trentaine de responsables de ces agences débattaient ensemble de ce sujet.

Ils ont rappelé le rôle "sans équivalent" des satellites pour l'observation du climat, moins de trois mois avant la conférence de l'ONU dans la capitale française. "Sur les 50 variables climatiques essentielles, 26 ne peuvent être observées que depuis l'espace", ont souligné les directeurs d'agence dans leur communiqué final.

Les satellites permettent notamment d'observer l'augmentation du niveau moyen des océans et le réchauffement climatique.

La France développe, avec l'Allemagne, le satellite Merlin destiné à mesurer les émissions locales de méthane, dont le lancement est prévu en 2020. Elle devrait lancer cette même année un micro-satellite baptisé Microcarb, qui permettra de cartographier les émissions de gaz carbonique, principal gaz à effet de serre produit par les activités humaines.

Les satellites sont aussi très importants "pour la prévision et la gestion des catastrophes naturelles", ont rappelé ces responsables qui ont aussi souligné l'importance cruciale de la coopération entre les pays. Face aux effets du changement climatique, "le meilleur allié des Etats est la coopération internationale et la mise en commun de toutes les ressources", ont-ils conclu.

ATS