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Les démarchages téléphoniques des assureurs maladie n'appartiennent toujours pas au passé, en dépit d'un accord en ce sens entre les caisses. Leur organisation faîtière santésuisse a reçu de nombreuses plaintes, alors que la période des changements de caisse est en cours.

Depuis que santésuisse a mis en ligne un formulaire de dénonciation de ces appels publicitaires sur sa page internet, début juin, 166 plaintes ont été enregistrées, a annoncé à l'ats la porte-parole Silvia Schütz. Elle confirmait un article paru sur le portail internet de "20 Minuten".

Trois caisses

Sur ce nombre, 49 dénonciations vont à l'encontre de l'accord passé entre les acteurs de la branche, qui entend cesser depuis juin dernier les démarchages téléphoniques. La majorité des cas (27) est due à des courtiers offrant illicitement des assurances de base. Dans trois cas, les caisses maladie n'ont pas respecté l'accord.

Santésuisse ne livre pas les noms de ces dernières, mais l'organisation est intervenue. En cas de récidive, elle pourrait les sanctionner en citant leurs noms, précise Silvia Schütz.

Dans un bilan provisoire, l'organisation faîtière conclut que les entorses sont surtout le fait de "courtiers sauvages". Ces individus, qui vendent en partie légalement des assurances complémentaires pour le compte de caisses maladie, proposent dans la foulée des assurances de base, ce qu'ils ne devraient pas faire.

Démarches coûteuses

La plupart des assureurs ont adhéré à une convention qui vise des restrictions dans le démarchage téléphonique, coûteux et en partie agressif. En principe, les assurances de base ne devraient plus être proposées par ce biais.

Silvia Schütz ne peut pas encore chiffrer les économies réalisées depuis juin grâce à ces nouvelles règles. Santésuisse tablait sur 60 à 100 millions de francs par an lors de la conclusion de l'accord.

ATS