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Le plan d'action pour développer les coopératives à Genève a porté ses fruits avec ici le nouvel immeuble Soubeyran de la coopératives Equilibre.

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Lancé fin 2016, le plan d'action genevois pour développer les coopératives d'habitation dans le canton porte ses fruits. Les 90'681 m2 de surfaces brutes attribuées permettront de créer 900 logements de ce type.

Il reste encore 8508 m2 à attribuer, a indiqué jeudi devant la presse Antonio Hodgers, chef du département de l'aménagement, du logement et de l'énergie (DALE). Ces surfaces seront distribuées prochainement. A terme, 17 coopératives bénéficieront de droits à bâtir dans quatre communes.

Le bilan présenté jeudi est satisfaisant, étant donné que le DALE misait sur un potentiel de 1000 logements dans des coopératives. "On y est presque!", selon M.Hodgers. Mais cela ne suffira pas à répondre à la demande croissante pour ce type de logement. En effet, les listes d'attente pour obtenir un appartement s'allongent: des centaines de ménages patientent dans certaines coopératives.

C'est souvent le parcours du combattant qui attend les futurs coopérateurs. Concrétiser un projet de coopérative peut prendre jusqu'à dix ans, a souligné Raphaël Conti, le nouveau responsable développement et coopératives au sein de la Fondation pour la promotion du logement bon marché et de l'habitat coopératif (FPLC).

L'objectif est donc de raccourcir ces délais. Engagé en mai 2017, M.Conti est désormais l'interlocuteur privilégié pour toute personne qui lance dans un projet de coopérative. Il est en discussion avec une dizaine de "primo-coopératives", dont cinq sont déjà dans une phase avancée. Ces personnes cherchent principalement des surfaces constructibles en proche périphérie, relève M. Conti.

Une grosse différence

Antonio Hodgers a voulu renforcer le rôle des coopératives dans la politique du logement à Genève. Ce type d'habitation - à cheval entre la location traditionnelle et la propriété privée - contribue à lutter contre la hausse des loyers, selon le conseiller d'Etat. Ces hausses qui interviennent aux changements de locataire touchent souvent les familles, les jeunes et les retraités, déplore-t-il.

Les dernières statistiques du canton révèlent que l'écart entre un loyer libre et un loyer dans une coopérative non subventionnée oscille entre 43 et 53%. "C'est énorme!", relève M.Hodgers, précisant que le loyer moyen d'un quatre-pièces genevois est de 1484 francs en location traditionnelle et de 795 francs dans une coopérative.

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ATS