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Au moins 99 parcelles devront être décontaminées car elles présentent une concentration en mercure trop élevée (image d'archives).

Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Les travaux d'assainissement dans le Haut-Valais pourraient commencer dès l'automne. Le concept d'assainissement a été approuvé et les autorisations de construire délivrées. Il reste maintenant à établir des conventions avec chaque propriétaire.

Les communes de Viège et de Rarogne ont accordé les autorisations de construire nécessaires en vue des travaux d'assainissement des terrains contaminés au mercure, a indiqué à l'ats Joël Rossier, chef du Service de l'environnement valaisan. Il confirmait une information de la radio Rhône FM, relayée par la RTS.

"Les autorisations de construire sont l'une des trois conditions nécessaires au démarrage des travaux", poursuit-il. Il faut également que le concept d'assainissement soit validé, ce que le canton du Valais a fait le 2 août après consultation des parties concernées.

Finalement, ce concept doit être adapté aux spécificités de chaque parcelle. Concrètement, une convention d'assainissement est établie entre chacun des 175 propriétaires et l'entreprise Lonza. Le canton et la commune concernée sont également signataires. Ce processus est en cours, précise le chef de service.

"Nous espérons pouvoir démarrer les travaux dès cet automne", confie-t-il. Et d'ajouter: "Il n'est pas nécessaire d'attendre que tous les propriétaires aient signé la convention pour débuter les travaux, mais au moins ceux d'un même quartier".

Investigations complémentaires

Pour l'instant, 99 parcelles doivent être assainies car elles présentent une concentration de mercure supérieure à 2mg par kilo, seuil d'assainissement. Ce chiffre pourrait toutefois augmenter. 136 parcelles sont inscrites au cadastre des sites pollués (CSP) en raison d'une contamination moindre (entre 0,5 et 2 mg/kg).

"Nous sommes en train d'effectuer des investigations complémentaires sur ces parcelles. Suivant les résultats, il se pourrait qu'un certain nombre d'entre elles doivent également faire l'objet de mesures d'assainissement", explique Joël Rossier.

La question du financement n'est pas encore réglée. Pour l'instant, le pré-financement des travaux est assuré par l'entreprise Lonza. La répartition finale des coûts sera effectuée dans un deuxième temps. "La loi prévoit une répartition selon le principe du pollueur-payeur", indique Joël Rossier. Il reconnaît toutefois que rien n'est fixé pour l'instant.

ATS