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Paris - Les policiers municipaux français sont autorisés depuis à utiliser des pistolets à impulsions électriques, les "Tasers". Mais la profession est divisée sur l'équipement obligatoire en armes.
Une partie de ses représentants ont réclamé lors d'une rencontre avec Brice Hortefeux d'être systématiquement armés mais le ministre de l'Intérieur a temporisé, renvoyant la balle aux maires qui décident de l'armement de leurs agents.
Leur revendication intervient après qu'une policière municipale a pour la première fois été tuée la semaine dernière en mission, lors d'une fusillade à Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne.
Brice Hortefeux a confirmé la publication au Journal Officiel du décret autorisant le port des "Tasers" après une formation appropriée. Le Conseil d'Etat avait annulé en 2009 un précédent décret car il ne parlait pas de formation.
Amnesty International France juge pour sa part dans un communiqué que l'emploi de Tasers n'est pas justifié au vu des missions de la police municipale et rappelle les conséquences, "potentiellement d'une extrême gravité", de l'utilisation de ces armes.
Selon le gouvernement, 13'500 policiers municipaux sur 18'000 sont équipés d'armes de quatrième (armes à feu légères) ou sixième catégorie (armes blanches).

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