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L'Union nationale des taxis déplore le fait que les autorités persistent à ne pas vouloir appliquer rigoureusement la loi, ni à demander des comptes à Uber.

Keystone/WALTER BIERI

(sda-ats)

Des centaines de chauffeurs et chauffeuses de taxi ont protesté mardi dans plusieurs villes suisses contre la société Uber, qu'ils accusent de dumping. Ils exigent des mesures de la part des autorités cantonales.

A Genève, 122 taxis - selon la police - ont formé un cortège depuis Meyrin, près de l'aéroport, jusqu'au centre-ville. Ils avaient été autorisés à défiler de 14h00 à 17h00, a indiqué à l'ats le Département de la sécurité et de l'économie. Des défilés de protestation ont aussi eu lieu à Bâle et Zurich.

Les chauffeurs demandent "des mesures efficaces pour freiner la pseudo-indépendance et le travail au noir dans la branche", écrit l'Union nationale des taxis dans un communiqué. L'organisation déplore le fait que les autorités persistent à ne pas vouloir appliquer rigoureusement la loi, ni à demander des comptes à Uber.

Cette attitude, jugée passive, "laisse la concurrence détruire impunément des milliers d'emplois en cassant les prix". L'Union nationale des taxis précise que les chauffeurs sont prêts à durcir le ton si les autorités continuent sur cette voie.

L'organisation a été créée en octobre 2015. Elle a parmi ses membres la section Taxi de Zurich, l'Union des taxis lausannois, le Collectif des taxis genevois et le groupe de taxis d'Unia Suisse du Nord-Ouest.

ATS