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Jakarta affiche une tolérance zéro à l'attention des trafiquants de drogue, comme l'Australien Myuran Sukumaran, exécuté en 2015 (archives).

Keystone/AP/FIRDIA LISNAWATI

(sda-ats)

Deux détenus au moins, dont des étrangers, vont être exécutés cette année, annonce lundi le procureur général indonésien. Le magistrat n'a pas précisé leur nationalité ni les raisons de leurs condamnations.

Le procureur général H.M. Prasetyo a précisé que les prisonniers seraient fusillés sous peu. "La mise en oeuvre des exécutions sera effectuée après la période fériée (de l'Aïd el-Fitr, ou rupture du jeûne du mois de ramadan) qui vient de se terminer", a précisé le procureur devant des journalistes.

"Il y a plus que deux personnes et il y a des étrangers. Il y a des contestations mais nous allons quand même mener à bien les exécutions", a-t-il poursuivi.

Quatorze personnes ont été exécutées l'année dernière en Indonésie; la plupart étaient des étrangers, reconnus coupables de trafic de drogue.

Plusieurs étrangers condamnés à mort pour trafic de drogue, dont le Français Serge Atlaoui, ont obtenu un sursis l'année dernière en raison du tollé international suscité par l'exécution de plusieurs autres trafiquants.

L'Indonésie a promis d'augmenter encore les exécutions, malgré les condamnations de la communauté internationale. Le procureur Prasetyo avait évoqué précédemment le chiffre de 16 prisonniers mis à mort en 2016, et plus du double l'année suivante.

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