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Le syndicat Unia a remis une pétition à la direction de Novartis visant à empêcher tout licenciement.

KEYSTONE/WALTER BIERI

(sda-ats)

Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté mercredi à midi devant le siège de Novartis à Bâle pour protester contre des licenciements annoncés par le géant pharmaceutique. Le syndicat Unia est à l'origine de l'action.

Une pétition munie de 1165 signatures a été remise à la direction de la multinationale, a annoncé Unia dans un communiqué. Selon un porte-parole du syndicat, la manifestation a réuni quelque 30 personnes, des employés de Novartis pour la plupart.

La pétition demande à Novartis de renoncer aux licenciements dans le cadre de la suppression de 500 postes dans la région bâloise annoncée en mai dernier.

Selon Unia, certains employés de longue date sont touchés par la restructuration. Le syndicat déplore l'absence de mesures concrètes afin de conserver les collaborateurs, depuis l'annonce faite en mai. La période de consultation prend fin vendredi.

Propositions examinées

"Des discussions intensives et constructives" ont eu lieu ces deux derniers mois avec les représentants des employés et les collaborateurs, affirme de son côté l'entreprise dans une prise de position. Les propositions formulées par la délégation du personnel sont à présent examinées.

Le laboratoire rhénan entend "limiter au maximum les licenciements", mais ceux-ci ne peuvent pas être exclus. Le groupe mentionne dans son communiqué un plan social accompagné de retraites anticipées et de départs volontaires.

Novartis veut économiser environ un milliard de dollars d'ici à 2020. En parallèle à la réduction d'effectif en région bâloise prévue d'ici à un an et demi, le groupe pharmaceutique affirme vouloir créer 350 postes. Novartis emploie au total près de 13'000 personnes en Suisse.

ATS