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Le site de Novartis à Nyon (VD) peut être sauvé, indiquent les conclusions du groupe d'experts qui a planché depuis l'annonce des 320 licenciements fin octobre. Le groupe bâlois a répondu ne pouvoir commenter cette affirmation syndicale.

Le rapport a été rédigé par des experts internes à l'entreprise, la délégation du personnel et Unia, au total une trentaine de personnes. Il affirme que "le site est viable et peut être maintenu", selon le syndicat.

Les propositions alternatives qu'il contient permettent d'améliorer les capacités "d'un montant comparable aux mesures d'économies voulues par Novartis", environ 50 millions de francs, selon Unia. Les solutions proposées refusent de jouer les sites de productions les uns contre les autres.

Optimisation

Les mesures prévoient surtout "l'optimisation des lignes de production" et le rapatriement du travail réalisé ailleurs.

Novartis relève que les employés ont accepté les propositions de la représentation des travailleurs. Les détails de celles-ci sont "confidentiels" et les discussions se poursuivent, comme les contacts avec les autorités fédérales et cantonales de Vaud et Bâle-Ville. "On ne peut pas commenter" les affirmations d'Unia, a précisé l'entreprise.

Savoir du personnel

Selon Unia, les employés de Novartis ont appelé la direction de Novartis à considérer ces arguments. Il faut tenir compte de l'avis "expérimenté du personnel qui connaît mieux que quiconque le potentiel" de l'usine.

Lundi, le rapport sera présenté à la direction de Novartis Nyon à titre consultatif. Il doit être remis le 16 décembre à la direction générale à Bâle. A partir de cette date, Novartis "étudiera sérieusement toutes les propositions", affirme l'entreprise.

ATS