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Une semaine après le viol collectif d'une jeune femme qui a choqué l'Inde, des milliers de personnes réclamant plus de sécurité ont à nouveau défilé dimanche à New Delhi malgré une interdiction de manifester. La police a fait usage de gaz lacrymogènes et des échauffourées ont éclaté.

Des jeunes scandaient "A bas la police de Delhi!", jetant des bouteilles en direction des forces de l'ordre qui les repoussaient. Entre 30 et 35 personnes ont été admises dans un hôpital situé non loin pour des blessures, selon deux médecins.

Les manifestants s'étaient de nouveau rassemblés au pied de la Porte de l'Inde, monument emblématique de New Delhi. Ils exigent du gouvernement de nouvelles mesures en faveur de la sécurité des femmes, alors que certains d'entre eux réclament la peine de mort pour les agresseurs.

La veille déjà, une vingtaine de personnes avaient été blessées lors de rassemblements. Sonia Gandhi, chef de file du Congrès national indien, le parti au pouvoir, était sortie de son domicile pour tenter de calmer les manifestants. Elle est de nouveau intervenue dimanche. "Elle nous a promis la justice", a raconté un étudiant présent.

Mesures annoncées

Depuis le viol collectif de la semaine passée, les autorités ont promis un renforcement des patrouilles pour assurer la sécurité des femmes rentrant du travail ou de quartiers animés, l'installation de GPS dans les transports publics, une hausse du nombre de bus nocturnes et la mise en place de comparution rapides dans des cas de viols et d'agressions sexuelles.

La semaine dernière, une étudiante de 23 ans a été passée à tabac, violée pendant près d'une heure et jetée d'un bus en marche. Elle se trouve actuellement dans un état critique, sous assistance respiratoire. Six hommes soupçonnés d'avoir participé à l'agression ont été arrêtés.

New Delhi est la ville indienne où les crimes sexuels sont les plus fréquents: un viol y est enregistré toutes les 18 heures par la police, et la réalité est supérieure car la majorité des agressions ne font pas l'objet de plaintes.

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ATS