Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Des milliers de filles et garçons ont accompagné jeudi un parent ou un proche au travail à l'occasion de la Journée "Futur en tous genres". Cette manifestation permet depuis 2001 à la future relève de découvrir des métiers au-delà de la barrière des sexes.

Les filles se sont ainsi rendues sur des chantiers, dans des entrepôts ou sur des voies de chemin de fer, tandis que les garçons se sont imprégnés de l'ambiance d'une crèche, d'un foyer pour personnes âgées ou d'un secrétariat, où les professions restent très majoritairement exercées par des femmes. Le but de cette journée est de montrer que les métiers n'ont pas de sexe.

Participation en hausse

L'année passée, plus de 1000 entreprises avaient joué le jeu. Cette année, elles étaient plus nombreuses, a assuré Joëlle Rebetez, coordinatrice du projet pour la Suisse romande, interrogée par l'ats. "Il y a un engouement particulièrement fort cette année, peut-être à cause du nouveau nom adopté l'année passée".

Reste à savoir si, après une bonne dizaine d'années d'efforts, l'opération débouche sur des résultats concrets. "C'est effectivement difficile à évaluer", reconnaît la coordinatrice romande.

Engouement pour les "cleantechs"

Si, "statistiquement, on ne voit pas encore beaucoup de différence", Joëlle Rebetez constate toutefois des tendances récentes réjouissantes, comme "un engouement des filles pour les 'cleantechs' et les technologies de l'environnement".

Et de citer l'exemple, dans cette optique, de la Haute école spécialisée de l'Arc jurassien qui offraient aux filles l'opportunité de découvrir la microtechnique ou l'horlogerie, relève la coordinatrice.

Les CFF ont annoncé quant à eux la participation de 750 filles et garçons qui accompagnaient leurs parents, contre 550 en 2005. D'ici 2014, l'ex-régie souhaite faire passer la part de son personnel féminin de 15% à 18%. Et pour les cadres supérieurs, l'objectif est de 15% de femmes.

Plusieurs cantons ont aussi mis la main à la pâte. Dans le canton de Vaud par exemple, plus de 75% des élèves de la 5e à la 7e année ont participé à cette journée.

ATS