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Des robiniers faux-acacia (au premier plan) se mêlent notamment aux pins sylvestres de la forêt de Finges.

IVS

(sda-ats)

Des espèces de plantes exotiques colonisent le bois de Finges et menacent sa biodiversité. Les travaux de lutte s'intensifient dès cette année.

Vergerette annuelle, robinier, ailante, solidage du Canada, buddléia, bunias d'Orient: autant d'espèces exotiques qui supplantent des espèces indigènes du bois de Finges et compromettent l'écosystème de ce site classé en zone de protection de la nature depuis 1997. Elles "colonisent de préférence des surfaces perturbées telles que des gravières, des bords de routes et de chemins ou encore les berges de cours d'eau", précise l'Etat du Valais vendredi dans un communiqué.

Le canton intensifie la lutte dès cette année. Il profite des moyens supplémentaires investis par la Confédération dans le cadre de l'approbation de la Stratégie Biodiversité Suisse.

Cerclage et arrachage

Différents moyens de lutte seront employés, détaille le canton: le cerclage sera utilisé pour les robiniers de grande taille. Cet écorçage circulaire d'une largeur de quelques centimètres pratiqués sur le tronc réduit l'alimentation de l'arbre et provoque sa mort dans un délai de deux ou trois ans. La vergette ou le solidage seront eux arrachés à la main.

Le coût des travaux s'élève cette année à 100'000 francs. La Confédération prend en charge 65% de la somme, le canton 25% et les bourgeoisies de Loèche, Salquenen, Sierre et Varen se répartissent les 10% restants.

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ATS