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Les policiers ont effectué des contrôles de personnes sur plusieurs points de passage à Berne.

Keystone/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

La police faisait les gros bras vendredi en Ville de Berne, dix ans jour pour jour après les affrontements qui l'avaient opposée à des membres de la gauche alternative. Elle craignait une manifestation de "commémoration" agressive en soirée, malgré l'interdiction.

Depuis la fin d'après-midi, des policiers en tenues anti-émeutes effectuaient des contrôles de personnes à des points de passage clés de la ville, parfois non loin des lieux où des agents et des autonomes de gauche s'étaient affrontés en octobre 2007. Ils se tenaient prêts à intervenir en cas de désordres.

Vers 21h30, la situation demeurait toutefois calme, selon une journaliste de l'ats présente sur place. Seuls de petits groupes s'étaient rassemblés pacifiquement en divers endroits de la capitale.

Des cercles de la gauche alternative avaient propagé la date du rassemblement antifasciste sur Internet et au moyen d'affiches. La Ville de Berne avait rapidement décrété que la manifestation était interdite. La police avait de son côté annoncé qu'elle mobiliserait quantité d'agents vendredi soir et samedi.

Les organisateurs de la manifestation exigeaient dans un communiqué mercredi soir que la police se contienne et laisse passer le défilé. Ils soulignaient leur volonté de marquer leur opposition aux dérives fascistes, racistes et sexistes de tous genres par un rassemblement "calme, mais avec du sens et de la résonance".

Débordements de 2007

Le samedi après-midi du 6 octobre 2007, à deux semaines exactement des élections fédérales, l'UDC mobilisait ses troupes à Berne. Le rendez-vous de quelque 5000 à 6000 sympathisants était sous haute tension après l'annonce d'une contre-manifestation par un comité issu en majorité de la gauche alternative.

Les gaz lacrymogènes et les jets de bouteilles avaient volé la vedette aux discours des anciens président de parti Ueli Maurer et conseiller fédéral Christoph Blocher. Le défilé de l'UDC avait tourné court, bloqué par des barricades d'opposants.

Policiers et autonomes de gauche s'étaient par ailleurs affrontés en vieille ville. Sur la place fédérale, tous les stands UDC avaient été détruits et des voitures avaient été endommagées. L'événement avait fait les gros titres de la presse internationale.

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ATS