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Les gymnasiens devraient acquérir une expérience pratique d’au moins huit semaines en entreprise ou dans une institution sociale. C'est une des huit mesures que préconise economiesuisse pour conserver le libre choix des études, mis sous pression.

"Nous sommes convaincus que le libre choix des études ne pourra être garanti à l’avenir que si le nombre d’abandons des études est réduit", a déclaré Rudolf Minsch, chef économiste d’economiesuisse, dans un communiqué lundi.

Or le libre choix des études subit une pression croissante. Un nombre élevé d’abandons et des déclarations des hautes écoles sur le niveau insuffisant des étudiants sont autant de signes indiquant que des mesures s’imposent, poursuit l'organisation.

Quatre des huit réformes proposée visent à mieux informer les gymnasiens sur les exigences des différentes filières d’études. Les hautes écoles devraient mettre à disposition des informations complètes, mais également des tests d’autoévaluation.

Mieux orientés

Les gymnases devraient proposer un cours d’orientation professionnelle, comme ce qui est fait au niveau secondaire. Economiesuisse demande encore que les gymnasiens soient tenus d’acquérir une expérience pratique d’au moins huit semaines en entreprise ou dans une institution sociale.

Quatre autres idées de réforme portent sur la qualité de l’enseignement dispensé dans les gymnases. La faîtière propose que des classes communes, indépendantes des options spécifiques à choix, soient créées pour garantir un niveau plus homogène dans la première langue et les mathématiques.

Une certification des gymnases est envisagée afin que le niveau de formation devienne comparable à l’échelle nationale. Les hautes écoles sont déjà soumises à un tel système depuis quelque temps. Enfin, la qualité des gymnases pourrait être rendue visible, via la publication régulière des taux de succès.

Libre choix, sauf en médecine

Actuellement, toute personne qui décroche sa maturité fédérale a en principe droit à une place pour étudier la matière de son choix. Les facultés de médecine sont les seules à effectuer une sélection au moyen d’un numerus clausus.

ATS