Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Des raids de la coalition conduite par l'Arabie saoudite ont tué 21 civils lundi matin à Sanaa, la capitale du Yémen, ont déclaré des proches de victimes et des sources médicales. Ils sont survenus deux jours après le début d'une trêve humanitaire restée lettre morte.

"Trois missiles ont visé le quartier, détruisant 15 logements, tuant 21 personnes et blessant 45 autres", a dit un habitant.

Une pause d'une semaine dans les combats devait normalement être observée à partir de samedi, de manière à permettre l'acheminement d'une aide humanitaire à la population, qui endure depuis plus de trois mois des frappes aériennes de la coalition sous conduite saoudienne et les combats de la guerre civile. Mais les combats n'ont pas faibli pour autant.

Une coalition de pays arabes bombarde les positions du mouvement rebelle chiite des Houthis, proche de l'Iran, depuis le 26 mars, afin de tenter de rétablir au pouvoir le président Abd Rabbou Mansour Hadi, qui a fui à Ryad.

Cité par le journal Chark al Aoussat, le général Ahmed al Assiri, porte-parole de la coalition, a déclaré ce week-end qu'il n'y aurait aucune trêve. Il a affirmé que les Houthis ne se sont pas engagés à respecter un cessez-le-feu et qu'aucun observateur de l'Onu n'a été déployé sur le terrain pour constater d'éventuelles violations.

Plus de 3000 personnes ont été tuées au Yémen depuis le début des frappes aériennes le 26 mars.

ATS