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Des raids sur Gaza font 15 tués et détruisent le QG du Hamas

Des bombardements israéliens intensifs sur la bande de Gaza ont fait samedi quinze tués et détruit le siège du gouvernement du Hamas. Au total, 20 000 réservistes israéliens ont rejoint leurs unités, la plupart à la périphérie de l'enclave palestinienne.

Cinq Palestiniens ont été tués samedi soir, selon des sources médicales à Gaza. Ces décès portent à 15 le nombre de Palestiniens tués samedi.

Depuis le lancement mercredi de l'opération militaire israélienne "Pilier de défense", 48 personnes - 45 Palestiniens et trois Israéliens - ont péri et plus de 400 autres, dont environ 393 Palestiniens, été blessées. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a tiré la sonnette d'alarme à propos de la situation des hôpitaux de la bande de Gaza.

Outre les 15 tués, les bombardements israéliens qui se poursuivaient par intermittences samedi soir ont détruit le siège du gouvernement du Hamas et visé le quartier général de la police, l'Université islamique et le stade "Palestine", la principale enceinte sportive de Gaza.

Tirs continus

Dans le même temps, neuf Israéliens ont été blessés, dont quatre soldats, selon l'armée israélienne, qui a fait état de 733 roquettes tirées depuis mercredi, dont 243 interceptées par le système antimissile "Iron Dome", et de 950 cibles touchées dans la bande de Gaza.

Pour la troisième journée consécutive, les sirènes d'alerte ont retenti samedi après-midi à Tel Aviv. Peu après, une nouvelle batterie anti-missile, installée dans la matinée dans la région de Tel Aviv, a intercepté une roquette.

Ministre tunisien à Gaza

Quelque 20 000 réservistes de l'armée, rappelés en urgence, se trouvaient samedi mat. vendvaitredi la deauparavant 75 000 réservistes, mais cette décision doit encore recevoir l'aval du Conseil des ministres dimanche.

Après le Premier égyptien Hicham Qandil vendredi, le ministre tunisien des Affaires étrangères Rafik Abdessalem s'est rendu samedi matin à Gaza, où il a dénoncé une "agression israélienne flagrante".

Le président égyptien, Mohamed Morsi, a de son côté dit que son gouvernement était en contact avec Israël et avec les Palestiniens et qu'une trêve pourrait être conclue rapidement dans le conflit à Gaza.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, conduira lui une délégation ministérielle à Gaza en signe de solidarité.

Le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal a également pris part aux discussions pour une trêve, mais son mouvement exige des garanties internationales, selon un haut responsable du Hamas sous le couvert de l'anonymat.

La Maison Blanche a en revanche réaffirmé que "les tirs de roquettes en provenance de Gaza étaient le facteur déclenchant de ce conflit", reconnaissant à Israël "le droit de se défendre et de décider de la tactique à utiliser".

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