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La police militaire russe a été déployée à Douma depuis la prise de la ville aux rebelles syriens.

KEYSTONE/AP/HASSAN AMMAR

(sda-ats)

Des rebelles présents dans l'enclave entourant le camp de réfugiés de Yarmouk près de Damas ont accepté de se rendre vendredi. Cette reddition intervient après une nuit de bombardements menés par les forces du régime de Bachar al Assad.

Selon une source informée des discussions entre les insurgés et les forces syriennes, les combattants qui se trouvent dans cette enclave seront transférés dans l'est de la Syrie où le groupe Etat islamique (EI) contrôle encore quelques poches territoriales. D'autres seront acheminés vers des zones rebelles dans le nord-ouest du pays.

Ces redditions interviennent alors que le régime Assad continue de pousser son avantage sur le terrain afin de reprendre les derniers réduits de la résistance et consolider sa position autour de la capitale syrienne après la chute du bastion de la Ghouta orientale.

Frappes occidentales sans effet

Les frappes aériennes menées par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne en représailles à l'utilisation présumée d'armes chimiques par le pouvoir syrien n'ont rien changé au rapport de force sur le terrain.

Les troupes pro gouvernementales ont bombardé le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk et la zone d'Al Adjar al Assouad, qui font partie d'une enclave divisée entre des djihadistes et d'autres rebelles au sud de Damas.

Experts de l'OIAC toujours tenus à l'écart

Les inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) arrivés cette semaine en Syrie n'ont eux toujours pas pu se rendre sur le site de l'attaque présumée menée le 7 avril à Douma, dans la Ghouta orientale.

La France a une nouvelle fois demandé vendredi qu'un "accès complet, immédiat et sans entrave" soit garanti aux experts internationaux chargés d'enquêter à Douma.

Les Etats-Unis estiment que la Russie et la Syrie tentent d'effacer les traces de leurs opérations dans cette ancienne place forte de l'insurrection syrienne. Ils affirment disposer d'informations crédibles à cet égard, a indiqué jeudi le département d'Etat. En parallèle, Damas et Moscou empêchent les enquêteurs de l'OIAC d'y accéder.

Tirs contre l'ONU

Une équipe d'agents de sécurité de l'ONU qui se rendait à Douma pour préparer l'arrivée des enquêteurs de l'OIAC a été la cible de tirs mercredi, ce qui l'a contrainte à rebrousser chemin et à rentrer à Damas.

Les troupes du régime restent en mesure de mener des attaques chimiques limitées, même si rien n'indique que l'une d'elles est en préparation, a estimé jeudi le Pentagone. "Elles ont conservé une capacité résiduelle, qui est probablement répartie dans une multitude de sites à travers le pays", a affirmé le chef d'état-major de l'armée américaine, le général Kenneth McKenzie.

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ATS