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Berne - L'Eglise réformée lutte pour sa survie en Suisse. Depuis le début du 20e siècle, la part de protestants dans la population s'est réduite de moitié. Les autorités de cette Eglise veulent stopper l'hémorragie, notamment avec des services religieux correspondant mieux aux goûts de leurs ouailles.
La Fédération des Eglises protestantes de Suisse peut tout à fait s'imaginer offrir davantage de cultes s'adressant aux familles, aux femmes, aux détenteurs d'animaux ou même aux motards. Pour compter dans une société individualiste, "l'offre des cultes doit être diverse et innovatrice, sans toutefois perdre en qualité et en profil", estime le conseil de la Fédération des Eglises protestantes.
Ce rapport a été adopté par le conseil fin mars en vue d'une consultation auprès des Eglises membres. Ces réflexions s'inscrivent dans le cadre de la révision de la constitution de l'Eglise réformée datant de 1950. Elles se basent fortement sur une étude sociologico-religieuse effectuée par l'Observatoire des religions en Suisse (ORS) en 2008 sur mandat de la Fédération des Eglises protestantes.
Selon cette dernière analyse, l'avenir s'annonce difficile. Il faut s'attendre à ce que l'Eglise réformée perde encore au moins un tiers de ses membres d'ici 2040, entraînant une baisse des ressources financières et humaines et rendant les lieux de culte plus petits et plus pauvres. Si rien n'est entrepris, seul un Suisse sur cinq sera de religion réformée à ce moment-là contre trois sur cinq il y a encore 100 ans.

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ATS