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La crue historique de l'Arve en mai dernier avait charrié de nombreux troncs et branchages, restés bloqués dans l'une des piles du pont du Val-d'Arve, à Genève. Ils ont été enlevés dimanche à l'aide d'une autogrue.

Une grande quantité de troncs d'arbres et de branchages, quelques cagettes et bobines en bois de maraîchers victimes des inondations et divers détritus emportés par les intempéries étaient restés bloqués dans l'une des piles du pont du Val-d'Arve. Ces 40 m3 d'embâcles représentaient un risque pour l'ouvrage.

C'est à une opération spectaculaire que les passants ont assisté puisque l'équipe composée de douze bûcherons a enlevé ces embâcles à l'aide d'une autogrue installée sur le pont. Plusieurs des troncs, notamment l'un des plus longs qui atteignait une quinzaine de mètres et avait encore sa souche, ont été débités sur place.

"Cela a été plus compliqué que prévu, mais tout ce qui encombrait le bas de la pile a été enlevé. C'était ce qu'il y avait de plus important en termes de sécurité", a expliqué Isabelle Goettelmann, ingénieure en génie civil à la Ville de Genève. Les autorités craignaient particulièrement les conséquences d'une nouvelle crue si cette accumulation de matériaux n'était pas retirée.

Les rives avaient déjà été nettoyées jeudi et vendredi derniers. Plusieurs arbres fragilisés par la crue, qui avaient atteint un débit de 905 m3 par seconde à son maximum, avaient alors été coupés. Le bois mort retiré de l'Arve sera revalorisé. Transformés en copeaux, les troncs et les branchages serviront à chauffer l'Ecole du Bois-Gourmand, à Veyrier.

ATS