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Aucune commune bernoise n'a délibérément détruit les bulletins de la votation du 13 février sur la taxe des véhicules routiers. Des méprises individuelles de collaborateurs, parfois combinées à des défaillances de l'organisation, sont à l'origine de ces incidents.

Telle est la conclusion du rapport de la chancellerie d'Etat sur ce couac qui va obliger les citoyens à se rendre à nouveau aux urnes. Sur la base de ce rapport, le gouvernement bernois a donc demandé aux communes de contrôler leurs procédures d'organisation des votations et des élections.

Bulletins détruits

C'est en raison du résultat très serré de la votation cantonale sur la taxe des véhicules à moteur que les bulletins devaient à nouveau être recomptés. Les vérifications de la chancellerie ont montré que les bulletins avaient été détruits dans 29 communes, dont plusieurs du Jura bernois. L'Etat a alors demandé une enquête.

L'exécutif observe que des personnes au sein des communes ont causé un dommage de nature politique et démocratique. Comme ces erreurs n'étaient pas volontaires, le conseil-exécutif renonce à déposer plainte contre les responsables, a souligné jeudi le canton qui estime que de tels faits ne doivent pas se reproduire.

Pour expliquer la destruction des bulletins de vote, les communes expliquent que les responsables n'avaient pas pensé à l'éventualité de recours ou qu'ils avaient considéré que ceux-ci avaient déjà été réglés. Plusieurs d'entre elles ont indiqué que les bulletins de vote avaient été mélangés par erreur à d'autres documents.

ATS