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Deux chevreuils ont semé la pagaille durant près de trois quarts d'heure mercredi à la mi-journée à l'aéroport de Sion. Quelques décollages ont dû être différés. Comme il n'a pas été possible de les capturer, le garde-chasse a été contraint de les abattre.

Par mesure de sécurité, les pilotes de trois à quatre avions de tourisme ont dû patienter. Les avions qui se trouvaient en phase d'approche ont quant à eux pu atterrir, mais au prix d'une vigilance extrême. Il faut dire que les deux bêtes, paniquées, couraient dans tous les sens, a expliqué à l'ats Bernard Karrer, directeur de l'Aéroport de Sion confirmant une information du Nouvelliste en ligne.

Une telle incursion de chevreuils dans le périmètre de l'aéroport, pourtant entièrement bouclé, est exceptionnelle. "Nous avons parfois affaire à de plus petits animaux comme des lapins, mais avec un chevreuil, les conséquences d'une collision seraient bien plus graves".

Comme il n'a pas été possible de saisir les deux chevreuils, malgré les renforts des militaires de la place, et que la piste ne pouvait rester fermée plus longtemps, décision a été prise d'appeler le garde-chasse qui n'a pas eu d'autre solution que d'abattre les animaux.

Les endormir n'était pas possible. Il aurait fallu qu'ils soient calmes et qu'on puisse s'en approcher. Deux conditions qui n'étaient pas remplies, précise Le Nouvelliste citant le garde-chasse.

ATS