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Seules deux entreprises de l'indice vedette SMI de la Bourse suisse ont vu leur action progresser durant l'année 2011. La crise de la dette a particulièrement touché les titres financiers.

Le spécialiste des techniques médicales Synthes (+24,7%) et le géant pharmaceutique bâlois Roche (+16,2%) sont les deux lauréats. La forte capitalisation de Roche a elle empêché le SMI de reculer davantage. Le fait que seuls deux titres finissent l'année dans le vert traduit l'incertitude des investisseurs en cette année boursière, estime Peter Bänziger, responsable des investissements de Swisscanto. "A vrai dire la véritable confiance a fait défaut."

Banques frappées de plein fouet

Traditionnellement épargnés par les fluctuations, les poids lourds Nestlé et Novartis ont perdu respectivement 2,1 et 2,73%. De leur côté les entreprises actives dans le secteur du luxe, Swatch Group et Richemont, ont lâché 16,51 et 14,27%.

Les banques ont quant à elles été frappées de plein fouet par la crise de la dette: Julius Baer a perdu 15,57% et UBS 27,88%. Credit Suisse a été le titre qui a le plus souffert avec une perte de valeur de 42,18%.

La lanterne rouge est occupée par le groupe de forage pétrolier en haute mer Transocean (-43,34%). La firme d'origine américaine, mais dont le siège se trouve en Suisse, a payé les conséquences de la catastrophe survenue en 2010 dans le Golfe du Mexique.

Incertitude généralisée

La crise de la dette a marqué de son empreinte l'année boursière 2011 au niveau mondial. Les cours ont rebondi après le vent de panique qui a soufflé durant le mois d'août, sans toutefois revenir au niveau du début de l'année.

Le constat est simple: moins les investisseurs ont cru en la capacité des autorités politiques à résoudre les problèmes des Etats surendettés, plus les cours se sont effrités. Selon Peter Bänziger, les mauvaises nouvelles ont conduit les investisseurs à "presque capituler" devant les titres à risque.

ATS