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La Suisse sera à même d'assurer la police de son ciel en permanence à l'horizon 2020. L'armée va créer une centaine d'emplois afin que deux F/A-18 soient prêts à décoller, armés, dans le quart d'heure, et ce 24 heures sur 24 tous les jours de l'année.

L'engagement sera augmenté progressivement en quatre étapes. Une fois le projet, baptisé PA24, entièrement opérationnel, ses coûts de fonctionnement atteindront 30 millions de francs, avant tout sous forme de salaires, a indiqué mardi dans un communiqué le Département fédéral de la défense (DDPS).

Pour les riverains de l'aérodrome de Payerne (VD), base principale de PA24, il faut compter avec des mouvements d'avions de combat se déroulant hors des horaires habituels, parfois aussi à des vols supersoniques, prévient le DDPS. Quand les pistes de Payerne seront fermées, les jets décolleront de Meiringen (BE) ou Emmen (LU).

La première étape va démarrer en 2016. Les avions seront prêts à être engagés du lundi au vendredi, de 08h00 à 18h00, pendant 50 semaines. Cette présence sera étendue à 365 jours en 2017. Dès 2019, les jets seront prêts à intervenir de 06h00 à 22h00. A la fin 2020, ils seront disponibles 24 h sur 24 pendant toute l’année.

Contrôles ponctuels

Deux missions seront dévolues à la police aérienne. Elle aura à intercepter des aéronefs qui violent gravement les règles du trafic ou la souveraineté de l’espace aérien de la Suisse. Son autre tâche sera le contrôle ponctuel des aéronefs d’Etats étrangers qui requièrent pour le survol du territoire suisse une "diplomatic clearance", précise le DDPS.

Ce projet intervient près de deux ans après que les Forces aériennes suisses avaient été raillées pour n'être pas intervenues lors d'un détournement aérien, parce que l'action s'était déroulée "hors des heures de bureau". L'avion éthiopien détourné en février 2014 avait été escorté par des appareils militaires italiens puis français jusqu'à son atterrissage à Genève. Le projet de police aérienne 24 est toutefois antérieur à cette anecdote.

Il répond à une motion au conseil des Etats en 2009. Hans Hess (PLR/OW) demandait alors de garantir la disponibilité opérationnelle du service de police aérienne en dehors des heures de travail normales.

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ATS