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Selon le sondage du SonntagsBlick, près de 70% des personnes interrogées se déclarent favorables à une démission du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann (archives).

Keystone/PETER SCHNEIDER

(sda-ats)

La population souhaite qu'une femme succède à Didier Burkhalter au Conseil fédéral, selon un sondage. Et près de 70% des personnes interrogées se déclarent favorables à une démission du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann.

D'après une enquête du SonntagsBlick, environ deux tiers des 1100 participants aimeraient qu'une troisième femme entre au gouvernement. Et deux sur trois également disent comprendre la prétention du Tessin à réintégrer le collège gouvernemental.

Les avis sont plus partagés quant à la région d'origine du futur conseiller fédéral: 30% réclament un Tessinois, alors qu'une candidature alémanique ou romande n'est soutenue que par 21% des sondés. Pour 17% d'entre eux, l'origine ne joue pas de rôle, seules les compétences doivent être prises en compte.

En Suisse romande, plus d'un tiers des personnes interrogées (35%) voient un Romand au Conseil fédéral, 23% un Tessinois et 7% un Alémanique.

Outre-Sarine, 29% des sondés souhaitent qu'une personnalité tessinoise entre au gouvernement, 27% sont favorables à un Alémanique et 18% à un Romand.

Au Tessin, la situation est claire: 77% de la population revendique un conseiller fédéral du cru, tandis qu'un ministre romand ou alémanique n'obtient que 2% des voix.

Un "stress test' de la liberté

Didier Burkhalter a donné mercredi sa démission pour le 31 octobre. A la question du "bon timing" pour un départ, il répond dans Le Matin Dimanche qu'il faut "faire le pas quand on l'estime juste. Plutôt par amour de la vie".

Le ministre des affaires étrangères dit aborder les étapes de la sienne avec "la même attitude ouverte", qu'il s'adresse au président russe ou à un jeune intéressé par la politique. Sa conception "incroyablement optimiste" de la vie, et sa "relation décomplexée avec le pouvoir", lui ont aussi permis d'imaginer un avenir différent.

Le Neuchâtelois aspire à être moins exposé publiquement, comme il le soulignait mercredi en conférence de presse. "La vie de conseiller fédéral est une sorte de 'stress test' de la liberté", poursuit-il. "Elle oblige à mettre une deuxième peau qui ne vous quitte plus mais qui n'est pas vraiment la vôtre (...) Il faut aussi en tirer les conséquences lorsque cette deuxième peau se met à vous empêcher de respirer".

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ATS