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Bis repetita: le Brésil a concédé un deuxième 0-0 dans le tournoi de foot masculin des JO 2016, contre l'Irak cette fois, dimanche à Brasilia. Il devra battre le Danemark mercredi.

La "Seleçao olimpica" de Rogerio Micale est décidément dans le dur. L'inefficacité d'un soir, jeudi dernier contre l'Afrique du Sud (0-0), est devenue chronique; les huées et les sifflets du public aussi.

Pour être sûre de voir les quarts de finale, elle devra mercredi absolument battre le Danemark, qui s'est emparé de la tête du groupe A (4 points) en battant les Sud-Africains (1-0).

En attendant, le Brésil reste donc à égalité parfaite avec l'Irak: deux points chacun, zéro but encaissé et pas davantage engrangé. Qui l'eût imaginé avant le début du tournoi ?

Le bourbier des garçons tranche d'ailleurs avec l'allant des filles emmenées par Marta, qualifiées haut la main après deux matches autrement plus convaincants (3-0 contre la Chine, 5-1 face à la Suède) et estampillés +jogo bonito+, ce beau jeu à la brésilienne.

L'équipe de Neymar n'en est pas loin, sauf qu'il y manque la touche finale, qui en est l'essentiel: les buts.

Le gardien irakien, Hameed, n'aura fait que deux arrêts difficiles, coup sur coup, face à Zeca bien placé dans la surface (32e) et sur un corner direct de Neymar (35e). Il a aussi eu la baraka en voyant la lourde frappe de Renato Augusto s'écraser sur sa barre (44e).

Mais sinon, ce fut un festival de tirs non cadrés de la part des Brésiliens, résultat d'un manque certain de lucidité. Avec, cerise amère sur le gâteau, cette reprise de volée à côté du même Renato Augusto devant la cage... vide (90e+3) !

Le jeu dur des Irakiens et la course contre le temps, qui s'agrippait cruellement au zéro, aiguisaient la nervosité des joueurs locaux, désemparés.

Comme jeudi dernier, Neymar a pris beaucoup d'initiatives, sur tout le front offensif, sans pour autant débloquer la situation, rôle qui lui revient de droit. Mais il avait droit aussi à un service de surveillance rapprochée, quelque chose comme un plan anti-Neymar bien élaboré.

Les Irakiens ont fêté le nul comme une victoire. Les Brésiliens devront en décrocher une pour ne pas passer pour des nuls.

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ATS