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Jerusalem - L'expiration du moratoire israélien sur la colonisation en Cisjordanie, ce dimanche soir, va aussitôt mettre à l'épreuve le fragile dialogue de paix entre Israël et les Palestiniens. Il a été relancé le 2 septembre dernier sous l'égide des Etats-Unis.
A l'initiative de Washington, les efforts se poursuivent jusqu'à la dernière heure pour tenter d'arracher un compromis entre les deux camps. Afin de sauver les pourparlers, la communauté internationale, le président Barack Obama en tête, a expressément demandé à M. Netanyahu de prolonger son moratoire.
Le président palestinien Mahmoud Abbas exige lui la prolongation du moratoire pour continuer les négociations. Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu de poursuivre le gel de la construction dans les implantations juives de Cisjordanie au-delà de dimanche.
Israël se dit "disposé à parvenir à un compromis agréé par toutes les parties" mais a répété qu'"il ne saurait y avoir zéro construction" dans les colonies. "Dimanche soir, les chantiers vont redémarrer, nous n'aurons pas besoin de décision spéciale ou d'annonce", a assuré la ministre israélienne des Sports et de la Culture Limor Livnat.
Côté palestinien, le président Abbas, qui a le soutien de la Ligue arabe, a jusqu'à présent rejeté tout compromis qui ne garantirait pas un "arrêt total" de la colonisation. Il a affirmé qu'il refusait une "solution partielle". Israël doit "choisir entre la paix et la poursuite de la colonisation", a plaidé le chef de l'Autorité palestinienne samedi à la tribune de l'ONU.
Quant aux colons juifs de Cisjordanie, ils ont fustigé l'appel du président Obama à une prolongation du moratoire, l'accusant "d'avoir cédé aux menaces des Palestiniens".
Ils ont prévu de poser symboliquement dimanche la première pierre d'un nouveau quartier dans la colonie de Revava (nord de la Cisjordanie) afin de marquer le "dégel" de la construction.
Annoncé le 25 novembre 2009 pour une durée de dix mois, le moratoire porte sur les implantations de Cisjordanie occupée, où vivent 300.000 colons israéliens. En revanche, il ne porte pas sur les milliers de chantiers déjà engagés, ni sur la construction de bâtiments publics (écoles, synagogues, bains rituels etc.), ni sur Jérusalem-Est annexée.

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ATS