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Brasilia - La Cour suprême brésilienne a rejeté jeudi la demande de révision de la loi d'amnistie qui protège de poursuites les militaires tortionnaires de la dictature (1964-1985). Sept juges ont voté contre la demande déposée par l'Ordre des avocats du Brésil (OAB), deux seulement se sont prononcés pour.
Approuvée par le Parlement le 22 août 1979, la loi d'amnistie a permis le retour des exilés politiques au Brésil. Mais elle garantit également l'absence de poursuites contre les militaires tortionnaires ou auteurs de crimes.
Par conséquent, aucun d'entre eux n'a été condamné, contrairement à ce qui s'est passé dans les autres pays de la région ayant connu des régimes militaires dans les années 70. L'Ordre des avocats plaidait pour une interprétation de la loi qui exclue de son champ ceux ayant commis des viols, des tortures et des assassinats.
"Certains crimes sont absolument incompatibles avec le crime politique (spécifiquement visé par la loi d'amnistie). On ne peut avoir aucune complaisance avec un tortionnaire", a estimé le juge Carlos Ayres Britto, favorable à une réinterprétation de la loi. Quelque 400 opposants ont été tués ou ont disparu sous la dictature.
La divulgation d'un projet de révision de cette loi fin décembre avait déclenché une crise sans précédent entre le chef de l'Etat et les militaires.

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ATS