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Didier Tholot est officiellement entré en fonction lundi comme entraîneur du FC Sion pour la troisième fois déjà.

Sauver le club de la relégation - Sion est avant-dernier avec deux points d'avance sur Lucerne - et décrocher une treizième Coupe: voici les deux objectifs imposés au coach français. "Mais la première mission est le maintien, insiste l'ancien coéquipier de Zidane à Bordeaux. Car ce qui fait vivre un club, et la moitié de ses salariés, c'est l'appartenance à la première division."

Ancien joueur de Sion (1997 - 1999), deux fois aux commandes de l'équipe (lors de la saison 2003/04 et d'avril 2009 à mai 2010), Tholot connaît la maison par coeur. "On sait tous que ce n'est jamais facile de venir à Sion. J'aurais pris moins de risques en restant chez moi. Mais c'est le genre de paris que j'aime."

A le croire, seule cette opération commando sur cinq mois le motive et il n'est aucunement question de se projeter sur du plus long terme. Il faut dire que le dernier passage du Français à Tourbillon s'était mal terminé, bien qu'aucun conflit ouvert n'ait éclaté entre l'entraîneur et son président Christian Constantin. "On peut partir quand on n'a plus les mêmes idées, cela ne signifie pas que l'on est fâché", précise Tholot.

Celui-ci avait été nommé pour le dernier mois de compétition au printemps 2009, alors que Sion était mal en point au classement. Quelques semaines plus tard, le maintien était assuré et la onzième Coupe de Suisse trônait sur la place de la Planta. Bis repetita?

Même s'il bénéficie de plus de temps qu'en 2009 pour sauver le FC Sion, le Français entend ne perdre aucune minute à disposition. Ayant passé son mois de décembre à visionner des matches de son équipe, il va mettre ses joueurs au travail intensif d'emblée. Les arrivées en retard, non prévues, de Carlitos, Assifuah et Ramirez - dont on ne connaît pas vraiment les dates de retour! - contrarient donc le coach. "Mais ça me va aussi, s'amuse-t-il presque. Parce que je vais pouvoir, grâce à ces cas concrets, poser les règles. Ceux qui ne respectent pas le groupe se mettront en danger. Si des joueurs veulent rester en tribunes..."

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ATS