Toute l'actu en bref

L'appel à témoins est accompagné par une reconstitution faciale de la victime.

Gendarmerie nationale / Twitter

(sda-ats)

La gendarmerie française a diffusé mercredi un portrait-robot en 3D pour tenter d'identifier une femme découverte morte mi-décembre dans un bois du Jura, près de la frontière suisse. Le visage de la victime était très mutilé et son corps lacéré de 26 coups de couteau.

Malgré la diffusion de l'ADN et des empreintes digitales de la victime à une vingtaine de pays européens, la victime n'a toujours pas été identifiée. Agée de 16 à 30 ans, elle mesure 1,67 mètre pour 50 kilos et ses cheveux coupés en carré aux épaules sont châtain foncé teints en roux, selon le portrait-robot en 3D dressé sur la base d'une reconstitution faciale.

Lors de sa découverte le 15 décembre 2016 par des bûcherons dans un bois situé sur le territoire de la commune du Frasnois, "tous les os et les dents de son visage étaient brisés, elle n'était pas reconnaissable", a indiqué le procureur de Lons-le-Saunier, Jean-Luc Lennon.

Le corps nu de la victime présentait également 26 coups de couteau plus ou moins appuyés au niveau du flanc et des cervicales gauches, dont aucun n'a été mortel.

"Le décès a été causé par l'ensemble des coups, notamment au niveau du visage", a précisé le magistrat, qui n'exclut pas "une volonté de faire souffrir" de la part de l'auteur. La mort remonte à quatre ou huit jours avant la découverte du cadavre, qui ne montrait pas de trace d'atteintes sexuelles.

ATS

 Toute l'actu en bref