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Convoqué pour la première fois en équipe de Suisse, Dimitri Oberlin n'en démord pas: participer à la Coupe du monde 2018 n'est pas une obsession en soi. Interview.

-Dimitri Oberlin, quelles sont vos premières impressions?

"Je suis très heureux d'être ici aujourd'hui. Porter le maillot de l'équipe nationale est un rêve pour chaque joueur. Je vais essayer d'en profiter et de montrer quelque chose."

-Pensez-vous à la Coupe du monde 2018?

"Non. Je le répète, je veux juste profiter de l'instant et faire la connaissance des autres. J'ai encore beaucoup à apprendre. Vladimir Petkovic m'a d'ailleurs dit de ne pas me faire de souci pour rien."

-Tout est allé très vite cette année. Comment le vivez-vous ?

"Bien. C'est pour cela que j'ai voulu revenir en Suisse, pour faire véritablement mes débuts professionnels."

-On a quand même de la peine à croire qu'en étant convoqué pour la première fois à deux mois du Mondial, une place en Russie n'est pas devenue votre objectif...

"La Coupe du monde est un rêve. Mais je suis jeune, j'ai encore le temps d'en jouer une. C'est à peu près ma première année chez les professionnels. Je serais content si j'étais retenu mais, dans le cas contraire, je ne prendrais pas cela comme un échec."

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ATS