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Le Premier ministre britannique David Cameron a fait état jeudi de "divergences" persistantes entre la Grande-Bretagne et la Russie sur le dossier syrien, malgré un objectif commun. Il s'exprimait à l'issue d'un entretien à Londres avec le président Vladimir Poutine.

"Nous voulons tous deux l'arrêt du conflit et une Syrie stable, et nous évoquerons avec nos ministres des Affaires étrangères respectifs comment faire avancer tout cela", a déclaré à la presse le Premier ministre britannique.

De son côté, le chef de l'Etat russe a confirmé que Moscou et Londres partageaient certains points de vue à propos de la Syrie. "Nous prenons note du fait qu'il existe des domaines où nous voyons la situation du même oeil, et nous avons convenu de continuer à oeuvrer pour parvenir à une solution viable", a-t-il dit.

Position de Moscou en question

David Cameron et Vladimir Poutine se sont entretenus à l'occasion de la visite à Londres du président russe à l'occasion des Jeux olympiques.

Les pays occidentaux veulent que les Russes durcissent leur position envers le régime du président syrien Bachar al Assad, principal allié de Moscou au Proche-Orient. Ils souhaitent aussi que Moscou s'abstienne de bloquer à l'Onu des résolutions visant à accentuer les pressions sur le chef de l'Etat syrien.

Jeudi à Moscou, la Russie a fait savoir qu'elle ne soutiendrait pas en l'état un projet de résolution d'inspiration saoudienne destiné à l'Assemble générale des Nations unies en le taxant de partialité.

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ATS