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Les clubs chinois ont dépensé plus de 450 millions de dollars (environ le même montant en francs) pour attirer des joueurs depuis l'étranger en 2016.

La Chine figure désormais dans le Top 5 des pays acheteurs sur le marché des transferts internationaux, selon un rapport de la FIFA.

C'est un bond impressionnant pour la Chine qui n'était que 20e de ce classement en 2013. Les 450 millions de dollars de dépenses représentent plus de 2,5 fois le chiffre de 2015. En cinquième position, les clubs chinois talonnent désormais les grands championnats européens. Les plus dépensiers restent cependant les clubs anglais, largement en tête avec 1,37 milliard de dollars (+8,7% sur un an).

Suivent l'Allemagne (576,4 millions de dollars, +55,9%), l'Espagne (508,7 millions, -15,6%) et l'Italie (508,5 millions, -5,5%). Les clubs français sont sixièmes avec des dépenses en transferts internationaux évaluées à 207,7 millions de dollars (-34,5%) en 2016.

La Chine s'est illustrée récemment avec de nouveaux transferts records comme celui du milieu brésilien Oscar (Chelsea) qui a signé au Shanghai SIPG pour une somme estimée à 60 millions d'euros.

Mi-décembre, le Quotidien du peuple, l'organe du Parti communiste chinois au pouvoir, avait appelé les clubs à maîtriser leurs dépenses pendant le mercato afin de préserver leur équilibre financier et éviter une "bulle spéculative", compte tenu de la faible croissance de la vente de tickets et de produits dérivés.

Dans la colonne des recettes, les clubs qui obtiennent le plus de revenus en vendant leurs joueurs à l'international sont espagnols (554,5 millions de dollars, en hausse de 49,5%), italiens (486,2 millions, +44,6%) et français (453,8 millions, -0,3%).

ATS

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