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Il ne servirait à rien de faire acte de candidature pour obtenir l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2026.

Et ce puisque les Fédérations internationales de ski (ski) et de hockey sur glace (IIHF), présidées par des Suisses, oeuvreraient au sein du CIO pour pousser une éventuelle candidature helvétique. C'est ce qu'a semblé affirmer le maire de Québec Régis Labeaume jeudi devant la presse.

La ville canadienne avait dans l'idée de postuler pour les JO 2026, projet que son maire a enterré un mois après s'être rendu à Lausanne au siège du Comité international olympique. "On ferme ce dossier-là", a affirmé M. Labeaume, qui n'était dès le départ pas très enthousiaste à l'idée de porter la candidature de Québec.

Le maire a estimé que les dés étaient de toute façon pipés puisque les deux fédérations de sports d'hiver les plus puissantes, la FIS et l'IIHF, sont dirigées par respectivement Gian Franco Kasper et René Fasel, lesquels, en plus d'être suisses, font carrément partie de la task-force mise en place par Swiss Olympic pour étudier et mener à bien le projet helvétique de candidature pour 2026.

"Le problème ici c'est qu'on a deux présidents de fédérations internationales qui ensemble incluent la moitié des compétitions olympiques d'hiver, a regretté Régis Labeaume. Comment voulez-vous que j'aille négocier la solution pour la descente de ski avec le président de la FIS quand il appuie la Suisse?"

En Suisse, plusieurs projets existent à des stades différents (Valais, Grisons, Lausanne et une alliance de plusieurs cantons autour de Berne). Tout le monde a jusqu'au 31 mai pour se manifester concrètement auprès de Swiss Olympic, qui choisira alors un projet courant 2017. Une votation populaire sera alors probablement nécessaire avant de passer au vote du CIO, en 2019.

ATS