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Plusieurs perquisitions ont eu lieu dans les cantons de Vaud et de Neuchâtel et un prévenu a été arrêté (image d'illustration).

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Des opérations antiterroristes ont été lancées mardi simultanément en France et en Suisse. Une Colombienne de 23 ans a été arrêtée sur sol helvétique et neuf autres personnes, âgées de 18 à 65 ans, dans le pays voisin.

Une procédure pénale a été ouverte contre un Suisse de 27 ans en juin 2016, indique le Ministère public de la Confédération (MPC) dans un communiqué. Elle a ensuite été étendue à la ressortissante colombienne interpellée mardi. L'homme a lui été arrêté le même jour en France.

Plusieurs perquisitions ont en outre été menées dans les cantons de Neuchâtel et de Vaud. La procédure pénale du MPC a été ouverte à la suite d'une dénonciation pénale du Ministère public du canton de Vaud. Elle est menée pour soupçon de violation de la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaïda et Etat islamique, ainsi que pour soupçons de soutien respectivement de participation à une organisation criminelle.

"Il y a eu un engagement conséquent des cantons de Vaud et de Neuchâtel depuis plusieurs mois, en appui à l'enquête", a déclaré à l'ats le porte-parole de police cantonale vaudoise Jean Christophe Sauterel. Avec toujours pour objectif de garantir la sécurité de la population.

Projet d'"actions violentes"

L'opération antiterroriste française s'est elle déroulée dans les Alpes-Maritimes et dans la région parisienne, indique une source judiciaire française citée par Reuters. Des interpellations ont eu lieu à Menton.

Les investigations ont permis d'identifier une personne en Suisse qui avait une activité "particulièrement soutenue" sur les réseaux sociaux" (Telegram), selon la même source. Elles ont mis en évidence que cette personne avait des contacts avec des individus demeurant en France avec lesquels elle évoquait notamment des projets d'actions violentes aux contours mal définis à ce stade.

Les perquisitions et les auditions ne font que commencer. Elles visent à préciser les contours des projets qu'ils nourrissaient, a-t-on conclu de source judiciaire française. Le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb s'est refusé à donner des détails sur les opérations.

Dans son communiqué, le MPC confirme de son côté que des perquisitions et des interpellations ont eu lieu en France. Précisant que les procédures suisse et française sont distinctes, il a toutefois ajouté qu'un représentant de l'autre pays était présent lors de chaque opération.

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ATS