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Les violences restent importantes en Libye y compris auprès des centres de santé (archives).

KEYSTONE/EPA/STR

(sda-ats)

Près de 40 attaques contre des centres de santé, des patients ou des travailleurs de santé ont eu lieu en un an en Libye. Dans un rapport publié mardi à Genève, l'ONU dénonce des violations importantes du droit international et de possibles crimes de guerre.

Le nombre d'attaques qui ont visé la santé est probablement beaucoup plus élevé, estiment la Mission d'appui de l'ONU en Libye et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Des centres de santé sont bombardés ou pillés. Des travailleurs sont enlevés ou détenus arbitrairement, selon le rapport qui porte sur la période entre début mai 2017 et début mai dernier.

Un centre de santé dans le sud du pays a notamment été ciblé 15 fois en trois mois. En cause notamment, des groupes armés, dont ceux qui font désormais partie des ministères, sont régulièrement responsables de mauvais traitements.

Le Haut commissaire Zeid Raad al-Hussein dénonce une "attitude honteuse qu affecte certaines des personnes les plus vulnérables" en Libye. "Des attaques intentionnelles contre des centres et du personnel médicaux, des exécutions délibérées ou des abus contre des malades ou des blessés peuvent constituer des crimes de guerre", ajoute-t-il également. Le droit international prévoit aussi le droit à la santé pour tous.

L'ONU demande aux parties de prendre toutes les mesures adaptées pour empêcher ou au moins réduire l'impact des violences sur la santé. Elle appelle aussi le gouvernement d'union nationale (GNA) des efforts et de garantir que les responsables seront poursuivis.

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ATS