Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Novak Djokovic est bel et bien de retour aux affaires.

L'ex-no 1 mondial a cueilli son 13e titre du Grand Chelem dimanche à Wimbledon, le premier depuis l'édition 2016 de Roland-Garros. Il n'a laissé quasiment aucune chance en finale à Kevin Anderson (no 8), dominé 6-2 6-2 7-6 (7/3).

Ce sacre est une véritable délivrance pour Novak Djokovic, qui était passé par tous les états d'âme depuis qu'il avait bouclé son Grand Chelem de carrière sur la terre battue parisienne il y a maintenant plus de deux ans. Blessures - au corps et à l'ame - et contre-performances notoires ont altéré une confiance qui semblait inébranlable lorsqu'il avait soulevé Porte d'Auteuil son quatrième trophée majeur d'affilée.

Depuis, Novak Djokovic n'avait d'ailleurs disputé qu'une seule finale de Grand Chelem, à New York en 2016 où il avait subi la loi d'un étincelant Stan Wawrinka. Il n'avait ensuite jamais dépassé le stade des quarts de finale dans un "Major", touchant le fond lors de l'Open d'Australie 2017 où il avait cédé son titre dès le 2e tour. Nole a même quitté le top 20 du classement ATP en mai dernier. Et son dernier sacre remontait au 1er juillet 2017 (Eastbourne)...

Le déclic est survenu sur le gazon du Queen's, où il est passé à un point du titre en finale face à Marin Cilic. Remis en confiance, le Serbe a pu monter tranquillement en puissance à Church Road. Il n'a égaré que deux sets avant sa mémorable demi-finale livrée en deux jours face au no 1 mondial Rafael Nadal. Et son succès obtenu 10-8 au cinquième set après 5h15' de jeu face au gaucher majorquin n'a même pas paru surprenant.

Un troisième set plus disputé

Le "vrai" Novak Djokovic est de retour, et il retrouvera d'ailleurs le top 10 lundi. Kevin Anderson, éprouvé par les quelque 11 heures passées sur le court dans ses deux matches précédents, en a fait les frais dimanche. Le géant sud-africain (2m03) a d'ailleurs concédé le break dès le premier jeu de cette finale. Et il a lâché une deuxième fois son service dans le cinquième jeu pour se retrouver rapidement mené 1-5...

Soigné pour des douleurs au coude droit à l'issue du premier set, Kevin Anderson n'a fait illusion que durant la troisième manche. Le finaliste malheureux du dernier US Open s'est même procuré quatre balles de set à la relance (deux à 5-4, trois à 6-5), sans parvenir à porter l'estocade. Novak Djokovic a en revanche parfaitement maîtrisé son sujet dans le tie-break, s'imposant après 2h18' de jeu pour cueillir un titre qu'il n'espérait peut-être plus.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS