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Le président américain Donald Trump compte près de 35 millions de "suiveurs" sut Twitter (archives).

KEYSTONE/AP/J. DAVID AKE

(sda-ats)

Donald Trump aime tweeter tôt le matin, le plus souvent en regardant la télévision. Mardi, depuis la Trump Tower, il est allé un peu trop vite: il a retweeté un message d'un homme qui le traitait de "fasciste", avant de le supprimer une vingtaine de minutes plus tard.

Cet homme répondait à un tweet de Fox News relatant que le locataire de la Maison Blanche envisageait de gracier Joe Arpaio, un ancien shérif de l'Arizona très controversé en raison de son zèle envers les clandestins. "C'est un fasciste, ce n'est pas surprenant", a tweeté Mike Holden, avant de réaliser avec stupeur que le président avait partagé son message avec ses 35 millions d'abonnés.

"J'annonce mon retrait de Twitter, je ne ferai jamais mieux", a-t-il lancé, amusé, avant d'ajouter à sa "bio" ce message ironique: "Officiellement soutenu par le président des Etats-Unis. J'aurais aimé que ce soit flatteur".

M. Trump a également retweeté, puis supprimé, un dessin montrant un journaliste portant un logo CNN écrasé par un train.

Passage délicat

Ces cafouillages interviennent dans un moment délicat pour le président américain, très critiqué pour ses atermoiements après les violences qui ont secoué la petite ville de Charlottesville.

S'il a fini par dénoncer des "violences racistes" lundi, deux jours après le drame, nombre d'élus, y compris de son propre camp, ont regretté qu'il ait mis autant temps à le faire, nourrissant les interrogations sur ses rapports avec une partie de la droite alternative, ou "Alt Right".

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ATS