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Donald Trump, candidat républicain à l'élection présidentielle américaine, a déclaré mercredi un patrimoine de plus de 10 milliards de dollars, plus du double de l'estimation de Forbes. Le magnat de l'immobilier a fait de son succès en affaires son argument électoral.

Le milliardaire a encore annoncé qu'il avait gagné, hors revenus du capital, loyers et royalties, la somme de 362 millions de dollars en 2014, et que la vente d'actions lui avait rapporté 27 millions.

Il a aussi révélé que la grande chaîne NBC, avec qui, il s'est récemment fâché et sur laquelle il animait l'émission à succès The Apprentice, l'avait rémunéré près de 214 millions de dollars pour 14 saisons. NBC a rompu son contrat avec Donald Trump après que le candidat a fait un amalgame entre clandestins et délinquants mexicains.

Les candidats à la présidentielle doivent déclarer leurs revenus, actifs et dettes dans un formulaire auprès de la commission fédérale électorale. Ils ne déclarent pas des montants exacts, mais des intervalles.

Quinze candidats républicains

"Ce formulaire n'est pas fait pour des hommes aussi fortunés que M. Trump", proclame l'équipe de campagne Trump. "Par exemple, les cases les plus grandes sont seulement pour des sommes de 50 millions de dollars ou plus. La plupart de ces cases ont été cochées".

Selon la liste mise à jour par Forbes sur son site, la fortune de Donald Trump s'élève à 4,1 milliards de dollars. Le magazine explique même avoir abaissé récemment son estimation et annulé la valeur de la marque Trump, précédemment de 125 millions, à cause de la rupture de ses contrats avec NBC et d'autres groupes.

Donald Trump s'est lancé dans la course des primaires en juin et affronte 14 autres candidats républicains. Il a bénéficié d'une forte couverture médiatique après ses déclarations sur les clandestins mexicains et a été projeté en haut des sondages.

Il est désormais le numéro deux derrière Jeb Bush dans deux grands sondages, et premier dans une enquête publiée mercredi par USA Today, où il recueille 17% des intentions de vote, contre 14% pour Jeb Bush, avec 5,25% de marge d'erreur.

ATS