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Le milliardaire Donald Trump, candidat aux primaires républicaines, a expliqué dimanche qu'il se battait pour payer le moins d'impôts possible. Il a entretenu le suspense sur la publication de ses déclarations fiscales.

"Je me bats comme jamais pour en payer le moins possible", a-t-il dit sur la chaîne CBS.

"D'abord car je suis un homme d'affaires, et c'est comme ça qu'on est censé faire", a-t-il expliqué. Il a ensuite donné une seconde raison: "je hais la façon dont notre gouvernement dépense nos impôts, je déteste la façon dont ils gaspillent notre argent".

Alors que la démocrate Hillary Clinton a publié vendredi ses dernières déclarations d'impôts, une tradition pour les candidats à la présidentielle, Donald Trump a déclaré qu'il pourrait aussi le faire. Mais il a posé peut-être comme condition la publication des messages d'Hillary Clinton quand elle était secrétaire d'Etat.

Donné devant Walker et Bush

Les courriers électroniques d'Hillary Clinton sont au coeur d'une controverse parce qu'en tant que secrétaire d'Etat elle utilisait uniquement une messagerie privée - pour rendre l'accès à ses archives plus difficile, accusent les républicains. Elle a remis au département d'Etat des dizaines de milliers de pages d'emails, que l'administration a commencé à expurger et publier sur internet.

Le magnat de l'immobilier a une nouvelle fois eu la part belle des émissions de télévision dominicales aux Etats-Unis, un nouveau sondage le plaçant en tête des intentions de vote pour les primaires. Il était l'invité de trois chaînes américaines.

Selon une enquête, il est le premier choix de 19 % des républicains, suivi du gouverneur du Wisconsin Scott Walker (15 %) et de l'ex-gouverneur de Floride Jeb Bush (14 %), avec 6 points de marge d'erreur.

Donald Trump a aussi estimé que Barack Obama n'avait "rien fait" pour les Américains noirs. "On a un président noir qui a fait très peu de choses pour les Afro-Américains de ce pays", a-t-il déclaré sur une autre chaîne de télévision.

Torture évoquée par Trump

Sur la même chaîne, il n'a aussi pas exclu d'autoriser à nouveau la simulation de noyade ("waterboarding") ou la torture contre des suspects.

"Je serais tenté d'être très fort", a-t-il dit. "Quand des gens décapitent d'autres gens et qu'on s'inquiète de la simulation de noyade...car je n'ai aucun doute que ça marche. Je n'ai absolument aucun doute".

Il devrait être au centre de la scène jeudi à Cleveland parmi les 10 candidats républicains les mieux placés, lors du premier débat télévisé des primaires.

ATS