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Le rendez-vous est pris: le président des Etats-Unis Donald Trump rencontrera à la Première ministre britannique Theresa May le 13 juillet (archives).

KEYSTONE/EPA ABACA POOL/OLIVIER DOULIERY / POOL

(sda-ats)

Une visite au Royaume-Uni du président Donald Trump, jusqu'ici repoussée de craintes de manifestations, aura lieu le 13 juillet prochain, a annoncé jeudi le gouvernement britannique. Londres compte notamment sur son allié américain pour l'après-Brexit.

"Le président des Etats-Unis se rendra au Royaume-Uni le 13 juillet. Il aura au cours de sa visite des discussions bilatérales avec la Première ministre (Theresa May)", ont annoncé les services de cette dernière dans un communiqué, confirmant un tweet de l'ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Kim Darroch.

Ce dernier s'est dit "enchanté" d'annoncer cette visite, qui aurait dû initialement avoir lieu l'automne dernier.

Que M. Trump vienne "enfin" au Royaume-Uni est une "fantastique nouvelle", a immédiatement réagi sur Twitter le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson. "Au plaisir de voir notre allié et ami le plus proche lors de la plus GRANDE visite de tous les temps", a-t-il ajouté.

Visite de travail

Une source gouvernementale a précisé que le président américain effectuerait une visite de travail, et pas d'Etat. Cette dernière implique de nombreux honneurs, dont celui d'être reçu par la reine Elizabeth II au palais de Buckingham.

Dans la soirée, le quotidien britannique Daily Telegraph assurait que M. Trump rencontrerait la reine, mais que la rencontre avec Mme May aurait lieu dans la résidence de campagne des Premiers ministres, Checkers, pour échapper aux manifestations londoniennes.

L'invitation pour une telle visite d'Etat, lancée par Theresa May en janvier 2017, et qui avait suscité de nombreuses critiques au Royaume-Uni, reste toutefois d'actualité, a-t-on assuré de même source.

Casse-tête

Le déplacement du président américain au Royaume-Uni constitue un véritable casse-tête pour le gouvernement britannique en raison des manifestations prévues. Près de 1,9 million de personnes avaient ainsi signé une pétition sur le site du Parlement britannique réclamant qu'il ne fasse qu'une simple visite, et pas une visite d'Etat.

Anticipant de futures manifestations, le député travailliste David Lammy (opposition) a tweeté: "Vous connaissez quelqu'un qui fait de bonnes pancartes?". Cette visite "sera une opportunité significative de souligner l'importance de la liberté d'expression et du droit de manifester", a estimé Kate Allen, une responsable d'Amnesty International.

Après un sommet de l'OTAN

Le Royaume-Uni compte énormément sur son allié pour l'après-Brexit et espère signer avec les Etats-Unis un vaste accord commercial. Le sujet devrait très probablement être abordé lors des discussions qu'auront Mme May et M. Trump, alors que Londres négocie avec Bruxelles les modalités de son retrait du giron européen.

L'annonce de cette visite intervient après celle du président français Emmanuel Macron aux Etats-Unis, et avant un déplacement, vendredi, de la chancelière allemande Angela Merkel à Washington.

La rencontre se déroulera dans la foulée d'un sommet de l'OTAN les 11 et 12 juillet à Bruxelles.

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ATS