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Donald Trump, favori de l'investiture républicaine pour la Maison Blanche, a rencontré jeudi à Washington le président du comité national républicain (RNC). Les tensions sont vives entre le candidat et le parti.

"Viens de faire une très bonne réunion avec Reince Priebus et le parti républicain. Ai hâte de rassembler le parti --ça va se faire!". Ce sont les quelques mots que Donald Trump a partagés sur Twitter à l'issue de la rencontre, dans les locaux du parti à deux pas du Capitole.

Le candidat avait auparavant annoncé qu'il serait dans la capitale fédérale pour des réunions. Il a rencontré ses conseillers diplomatiques, selon Politico, un média politique américain. Il venait aussi d'annoncer le soutien de deux élus républicains de la Chambre des représentants.

Un froid

Rien n'a filtré sur le contenu de la conversation de 50 minutes entre le milliardaire et Reince Priebus, le président du parti.

Mais Donald Trump a jeté un froid mardi en annonçant qu'il ne se sentait plus tenu par l'engagement qu'il avait signé en septembre de respecter l'issue des primaires et de ne pas se présenter en candidat indépendant à la présidentielle de novembre en cas d'échec aux primaires.

"J'ai été traité de façon très injuste, par le comité national républicain, le parti républicain, l'establishment", a-t-il déclaré. Il souffle ainsi le chaud et le froid depuis qu'il a atteint la tête des sondages des primaires, en août dernier.

Risque d'échec

Si Donald Trump ne parvenait pas à gagner 1237 délégués lors des primaires (la majorité absolue des délégués), l'élection du candidat du parti reviendrait aux délégués lors de la convention d'investiture de juillet, à Cleveland. Or ces délégués ne sont pas tenus de voter pour le candidat qu'ils représentaient initialement en cas de second tour, et le risque pour Donald Trump existe que l'investiture lui échappe, même s'il arrivait à Cleveland avec plus de délégués que ses adversaires Ted Cruz et John Kasich.

Pour parer à cette éventualité, très rare, il a annoncé mardi l'embauche de Paul Manafort, 66 ans, pour gérer sa stratégie autour des délégués. Ce conseiller a défendu les intérêts des présidents Gerald Ford, Ronald Reagan et George H.W. Bush lors de leurs conventions d'investitures, notamment en 1976 lors de la bataille entre Ford et Reagan.

ATS