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Athlétisme - Le sprinter fribourgeois Pascal Mancini, pilier du relais 4 x 100 m classé 4e des Championnats d'Europe en 2010, a été contrôlé positif à la nandrolone.
Il se dit victime d'une erreur médicale et annonce une procédure judiciaire contre le médecin concerné, qui se serait trompé de substance.
"Le 30 septembre 2011, dans le cabinet médical du Dr Gontran Blanc (à Lausanne), Pascal Mancini s'est vu injecter par erreur de la nandrolone à la place de cortisone", lors d'un traitement pour soulager des douleurs articulaires, annonce Swiss Athletics dans un communiqué. Le Dr Blanc, reconnaissant son erreur, aurait tout de suite informé Antidoping suisse de sa méprise.
Substance "lourde" dont la prise est susceptible d'entraîner plusieurs années de suspension, la nandrolone reste longtemps dans l'organisme et est facilement détectable. Mancini a été contrôlé positif à deux reprises hors compétition deux mois après l'infiltration, les 20 novembre et 8 décembre. Antidoping a ouvert une procédure contre lui. En attendant son issue, l'athlète du Stade Genève, qui envisageait de disputer les Mondiaux indoor début mars à Istanbul, renonce à toute compétition en salle cet hiver.
Cette révélation survient après un premier coup de semonce il y a un mois. Mancini (22 ans) avait écopé d'un avertissement de la Fédération internationale (IAAF) pour avoir consommé de la Ritalin sans être en possession d'une autorisation en bonne et due forme. Utilisé pour soigner les troubles liés à l'hyperactivité, ce médicament est surveillé. Dans la foulée, sans suspendre Mancini, l'IAAF a annulé le record national (38''62) du relais 4 x 100 m établi en septembre dernier à Zurich.

ATS