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Dopage: un labo et une équipe de biathlon dans le viseur de l'AMA

L'Agence mondiale antidopage mène des investigations sur de possibles résultats falsifiés au laboratoire de Bucarest pour protéger des sportifs dopés.

L'AMA s'intéresse également à l'équipe kazakhe de biathlon, déjà visée par des soupçons, a révélé son directeur des enquêtes, Günter Younger.

L'AMA, qui réunissait son conseil de fondation jeudi à Montréal, avait déjà annoncé la suspension du laboratoire de Bucarest fin novembre 2017, sans donner de raison précise. "L'an dernier, nous avons ouvert une enquête sur des allégations de résultats falsifiés pour protéger des sportifs d'élite en Roumanie", a exposé Günter Younger, le chef du service d'enquête de l'AMA.

"Nous avons interrogé onze personnes du laboratoire, réanalysé des échantillons, saisi des centaines d'échantillons d'urine et de sang, examiné la documentation, des courriels, nous avons pu établir des preuves confirmant ces manipulations et ses principaux acteurs dans le laboratoire ont été identifiés", a-t-il poursuivi. Il n'a pas précisé combien de procédures disciplinaires pour des violations aux règles antidopage avaient été ouvertes contre des sportifs, en indiquant que les investigations étaient toujours en cours.

Günter Younger a évoqué une autre enquête, sur l'équipe de biathlon du Kazakhstan, visée par une perquisition de police à son hôtel lors des Mondiaux en janvier 2017 en Autriche. M. Younger a expliqué que, face à la passivité de la Fédération internationale de biathlon (IBU) - "nous n'avons vu aucune action jusqu'en avril et mai" -, l'AMA s'est saisie du dossier.

"Nous avons pu identifier de possibles violations des règles antidopage à l'encontre de neuf athlètes et d'un membre de l'encadrement", a-t-il expliqué. Pourtant, l'IBU avait annoncé un mois après la perquisition en Autriche que tous les contrôles des athlètes s'étaient avérés négatifs.

La Fédération a finalement annoncé le 8 mars, deux semaines après la fin des JO 2018 de Pyeongchang, la suspension provisoire du médecin de l'équipe kazakhe Chossilbek Tagayev, visé en janvier 2018 par la police italienne, qui avait saisi dans sa chambre d'hôtel de grandes quantités de prednisolone. Il s'agit d'un corticoïde interdit aux sportifs en compétition, à l'exception de certains modes d'administration.

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