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A Genève, les douanes ont intensifié depuis mai leurs contrôles portant sur le transport de denrées alimentaires. Plusieurs centaines de kilos de marchandises mal conditionnées ont été détruites, a indiqué mardi l'Administration fédérale des douanes.

Les exemples cités par les douanes concernent notamment la viande et le poisson. Les marchandises étaient souvent transportées à température ambiante, brisant ainsi la chaîne du froid. Certains poissons contenaient aussi parfois des parasites ou des vers dangereux pour la santé.

Infractions en hausse

Les infractions dans ce domaine ne sont pas en train de diminuer, a constaté le porte-parole de l'administration des douanes Michel Bachar. En Suisse romande, le nombre de dénonciations de cas suspects et de découvertes de produits avariés à la frontière est déjà supérieur cette année à celui enregistré en 2010.

Les denrées alimentaires qui ont été détruites à Genève par les douanes étaient aussi bien destinées à des grandes surfaces qu'à de petites épiceries. M. Bachar a toutefois tenu à préciser qu'outre les douanes, des contrôles sont effectués par les commerces lorsqu'ils réceptionnent la marchandise.

Plusieurs filtres

"Nous sommes le premier filtre. Il y a ensuite un deuxième filtre lors de la livraison dans les commerces", a relevé le porte-parole. Par ailleurs, dès que des denrées alimentaires sont interceptées à la douane, les autorités diligentent immédiatement une enquête dans les magasins à qui elles étaient destinées.

Les transporteurs qui ne respectent pas les directives en matière de denrées alimentaires s'exposent à des amendes et à la destruction de la marchandise. Certains contrevenants contournent la législation pour faire des économies, d'autres sont en infraction, car ils n'ont pas connaissance des règles d'hygiène.

ATS