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Comme leurs homologues du C40, les autorités de Milan veulent favoriser "la marche et le vélo" et renoncer progressivement aux voitures à combustion (archives).

KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO

(sda-ats)

Les maires de douze grandes villes, dont Paris, Los Angeles, Tokyo, Mexico ou Londres, se sont engagés lundi à mettre en oeuvre l'Accord de Paris sur le climat de 2015. Ils veulent bannir progressivement les énergies fossiles sur leur territoire.

Par cet engagement, signé dans le cadre d’une réunion du réseau de villes C40, ces maires sont convenus qu'une partie "importante" des villes devrait devenir "zone à émission zéro d'ici à 2030, notamment en achetant uniquement des bus à émission zéro à partir de 2025".

"C'est une déclaration extrêmement ambitieuse pour réduire la pollution de l'air", a déclaré Anne Hidalgo, présidente du C40, lors d'une conférence de presse en présence de ses homologues de Los Angeles, Tokyo, Barcelone, Milan, Auckland, Quito et Le Cap.

A pied et à vélo

Pour atteindre ces objectifs, les édiles ont décidé qu'il faudrait renoncer progressivement aux voitures à combustion, qui seront interdites à Paris à partir de 2030. Ils entendent pour cela "favoriser la marche et le cyclisme" et rendre le transport public davantage accessible. Ils ont aussi prévu de rendre compte tous les deux ans des progrès réalisés.

"C'est difficile, ça change les habitudes, mais il faut comprendre que si nous ne le faisons pas, vous aurez les mêmes débats avec les mêmes oppositions dans 20 ans, dans 30 ans. Sauf que dans 20 ans, dans 30 ans il y aura plus de morts de la pollution", a expliqué la maire de Paris.

Trump "ralentit la marche"

S'inscrivant dans la foulée de l'Accord de Paris, ce texte présente les "mesures concrètes" de sa mise en oeuvre dans les villes, selon les signataires.

"C'est la responsabilité des maires de prendre en main le combat contre le changement climatique", a déclaré la maire du Cap, Patricia de Lille, selon qui "les dirigeants nationaux sont très bons pour signer des accords, mais aussi pour le casser".

Au centre des critiques, Donald Trump, qui a annoncé début juin le retrait des Etats-Unis de l'Accord de Paris. "La position du président américain ralentit la marche, alors qu'il faudrait l'accélérer. Mais il ne peut pas la bloquer", a dit Anne Hidalgo.

Présent à ses côtés, le maire de Los Angeles a affirmé que près de 400 villes américaines s'étaient engagées à respecter l'Accord de Paris. "Quand la Maison Blanche est sortie du jeu, nous y sommes entrés", a déclaré Eric Garcetti.

Moins de 500 villes seront responsables de 60% de la croissance économique mondiale et de 50% de la croissance des émissions de gaz à effet de serre entre aujourd'hui et 2030, selon le C40, organisation qui représente les "91 plus grandes métropoles mondiales".

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ATS