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Les futurs parents devraient patienter douze semaines avant de connaître le sexe de leur enfant. Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation jusqu'au 26 mai une révision de la loi sur l'analyse génétique humaine. Il compte ainsi écarter tout risque d'avortement motivé par le sexe.

Le projet veut couper l'herbe sous le pied de ceux qui effectuent des tests non invasifs dès la 9e semaine de grossesse, et qui ont encore le temps d'opter pour une interruption volontaire de grossesse (IVG) avant la limite légale des douze semaines. La loi, qui proscrit les contrôles pour déterminer le genre à cette fin, peut donc être contournée.

Cas isolés

Le Conseil fédéral veut adapter la législation aux progrès techniques récents. Depuis près de trois ans, des tests sanguins inspectant le patrimoine héréditaire du futur bébé, par exemple la trisomie 21 ou le sexe, sont pratiqués à un stade très précoce, et sans risque.

Le gouvernement suit les recommandations du Parlement. Les députés et sénateurs avaient réclamé en septembre de durcir les exigences en matière d'analyses prénatales précoces. Ils entendent réduire les risques d'abus, même si les avortements liés au sexe se limitent à des cas isolés en Suisse.

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ATS