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Du colza transgénique pousse dans le port de Petit Huningue et dans la gare marchandises St-Johannn à Bâle. Les analyses du Laboratoire cantonal montrent qu'il s'agit du colza GT73 de Monsanto. Cela confirme ce que Greenpeace dénonçait en mai.

Les échantillons ont été récoltés le long d'une voie ferrée et dans un port, a indiqué mercredi le chimiste cantonal Philipp Hübner. Les spécialistes y ont découvert du colza GT73, exactement comme dans les échantillons fournis par Greenpeace.

Le Laboratoire cantonal réalise un monitoring des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur mandat de l'Office fédéral de l'environnement depuis 2011. Cette année-là, aucun OGM n'avait été découvert sur le territoire de Bâle-Ville.

La présence de colza transgénique est problématique, car il peut se croiser avec des plantes sauvages et ainsi rester longtemps dans l'environnement. En Suisse, seul le colza traditionnel peut être cultivé et transformé.

Sécurité alimentaire

Pour le chef du Département cantonal de la santé Carlo Conti, il faut créer un Office fédéral de la protection des consommateurs. L'actuelle répartition dans plusieurs offices des compétences en matière de sécurité alimentaire est un anachronisme.

Actuellement, les produits alimentaires d'origine animale sont l'affaire de l'Office vétérinaire fédéral. Pour les aliments qui ne sont pas d'origine animale, c'est l'Office fédéral de la santé qui est compétent. Ces offices sont dans deux départements différents.

A Bâle, tout a été regroupé au sein d'un office de protection des consommateurs. La Confédération devrait faire de même, estime Carlo Conti. Il existe bien un Bureau fédéral de la consommation, mais ses compétences sont limitées, notamment aux questions de politique économique générale.

ATS