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Tennis - Après la grosse déconvenue en Coupe Davis contre l'Australie il y a un mois, Roger Federer est reparti de plus belle.
Il a remporté son deuxième tournoi d'affilée après Rotterdam, son 72e en tout, en s'imposant de façon très convaincante face au Britannique Andy Murray (7-5 6-4) en finale du tournoi ATP 500 de Dubaï.
Ce succès n'est pas anodin. Murray (ATP 4) a les dents longues cette année et avait terrassé Novak Djokovic en demi-finale. Surtout, il avait gagné plus souvent qu'à son tour par le passé contre Federer. Mais ce dernier a fait fi des statistiques en s'appuyant une nouvelle fois sur son service, extrêmement fiable, et sur son registre de coups un peu plus complet que celui de l'Ecossais.
Federer aura ainsi bouclé sa semaine dans les Emirats sans avoir perdu le moindre set. Il n'a concédé qu'une fois sa mise en jeu en cinq parties, lorsque Murray l'a "débreaké" pour revenir à 3-3 au deuxième set. Le protégé d'Ivan Lendl s'est accroché, mais Federer l'a usé par son jeu précis et très offensif, que ce soit du fond du court ou au filet. Comme lors des tours précédents, le Bâlois a affiché un excellent pourcentage de points derrière sa deuxième balle de service: 66 %. De quoi assurer ses arrières.
Ce succès lui offre un gros chèque de 409'000 dollars. Et passablement de prestige puisque ce tournoi rassemblait huit des dix meilleurs joueurs mondiaux. Il n'est certes estampillé que comme tournoi ATP 500 (3e catégorie), mais les primes d'engagement versées généralement aux meilleurs dans ce genre d'épreuves permet aux plus riches d'entre elles de s'offrir les stars.
Avec ce 72e trophée en 102 finales, Federer s'approche des 75 victoires en tournoi de John McEnroe, le prochain champion qu'il peut rattraper dans cette nouvelle marche vers les sommets. C'est la cinquième fois qu'il l'emporte à Dubaï, après 2003, 2004, 2005 et 2007.

ATS